Virginie Terrasse

Promotion 2004 - 2005

Portfolio
• Rhizome
• Voluptas
Entretien
• Selon le sujet j’utilise ou non un traitement journalistique
Multimédias
• POM Voluptas
• La Palestine Comment ? Le mur
• La Palestine comment ? A ciel ouvert
• La Palestine comment ? Bil’In
• La Palestine comment ? Fait accompli
• La Palestine comment ? Presque effacé
Prix
• Prix Levallois-Epson 2010
"La Palestine comment" ?

Portfolio

Rhizome

La série Rhizome fait partie du projet transmédia La Palestine comment ?

" Tracé sinueux, muni ou non d’embranchements, d’impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s’y déplacer."

Série réalisée dans le West Bank, Rhizome se veut une métaphore. Une représentation du conflit et de la colonisation, d’un enfermement dans l’espace et dans le temps, de l’errance et des détours incessants d’une population civile prise en étage. Défaisant la géographie et les territoires, elle contextualise les difficultés à vivre en Cisjordanie.

La série documente les aspects d’une partition territorial souvent imposée par la force et rendant impossible toute cohabitation entre Israéliens et Palestiniens.

Une autre logique nous est révélée, celle d’un Rhizome, ce labyrinthe sans fin qui déconstruit aussi l’ordre perceptif et social. Au-delà de l’usage violent qui est fait de la terre, il révèle la complexité de la condition humaine.

La série Rhizome fait partie du projet transmédia La Palestine comment ? dont la conception a été réalisée par Virginie Terrasse et Wilfrid Estève en réunissant une douzaine d’auteurs et de créateurs du studio Hans Lucas. En cours depuis 2007, le projet se terminera fin 2011.

Une installation propose un dispositif comprenant des affiches et des films courts d’animation photographie _ dits Petites Œuvres Multimédia (POM). La Palestine comment ? souhaite immerger le spectateur dans un parcours sensoriel transversal pour mieux révéler les tensions suscitées par la réalité du terrain.

Une jeune manifestante anglaise lors de la manifestation hebdomadaire du vendredi de Bil'In. Bil'In est un des deux derniers villages palestiniens qui continue de manifester contre le mur afin de récupérer leurs terre. En septembre 2007, la haute cours de jusitce israélienne a exigé la restitution des terres de Bil'in, pourtant, le mur n'a toujours pas été déplacé. Bil'in est un village de Cisjordanie, situé à quelques kilomètres au nord est de Ramallah. Ce village lutte depuis 2005 pour sauvegarder sa terre. Près de 60% des terres de Bil'in ont été annexée pour y construire le mur de séparation. Soutenus par des activistes Israéliens et internationaux, les habitants de Bil'in manifestent pacifiquement tous les vendredis devant le chantier de construction du mur. Et tous les vendredis l'état Israélien envoie l'armée. "Mur de séparation". La ville d'Hébron est divisé en deux zones, H1 et H2. H1 est sous contrôle de l'Autorité Palestinienne. H2 est sous contrôle Israélien. La ville d'Hébron est divisé en deux zones, H1 et H2. H1 est sous contrôle de l'Autorité Palestinienne. H2 est sous contrôle Israélien. "Mur de séparation". "Mur de séparation". Naplouse Naplouse Checkpoint de Kalandia Des palestiniens attendent de passer en Israël. Camp de réfugiés d'Aïda. "Mur de séparation" du camp de Aïda, ce camp fait partit des 19 camps de refugiées de Cisjordanie. Avec le camp de Deishe et Beit Jibrin il fait partie des trois camps situés près de la ville de Bethléem. Bethléem - Mur de séparation. Un des villages « non reconnu » à Beerhsheva dans le Néguev. La police est passée le matin pour détruire deux maisons qui étaient neuves, en août 2007. Les villages « non reconnus » sont d'anciens villages palestiniens, aujourd'hui ils se trouvent dans les frontières de 1948 du coté israélien. Ces villages ne sont sur aucune carte et de fait ne bénéficient pas des services usuels que fournissent normalement les pouvoirs publics, santé, écoles, routes... leur seul nom est « village non reconnus ».



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